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Le label Bas-Carbone raconté par United.b

United.b rejoint un consortium pour établir une méthodologie de label bas carbone.

Qu’est-ce que le label Bas-Carbone ?

Le label Bas-Carbone est mis en place depuis novembre 2018 par le ministère de la Transition écologique et I4CE (Institut de l’Économie pour le Climat). Il vise à favoriser l’émergence de projets de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (« émissions évitées » dans le cadre d’un changement de pratiques sectorielles, « émissions séquestrées » dans le cadre d’une augmentation de carbone dans les puits naturels, forêt et sols).

Pour ce faire, le label apporte deux garanties : l'efficacité du financement (au financeur du projet) et la qualité environnementale du projet (au porteur de projet). Aussi, le financeur peut faire reconnaître sa contribution financière dans le cadre de sa politique de compensation volontaire (par exemple, s’il finance un projet séquestrant 1000 tonnes de CO2, il pourra comptabiliser ces 1000 tonnes dans ses émissions compensées).

Le Label a deux critères principaux : que le projet soit local (France) et porteur de réductions dites additionnelles (au-delà de la réglementation et de la pratique courante, par rapport à un scénario de référence).

Schéma de la structuration du label Bas-Carbone

source : Ministère de la transition écologique et solidaire

C’est dans le cadre de la méthode sectorielle, des parties prenantes et experts qu’intervient le nouveau rôle de United.b dans le label.

Méthode sectorielle « valorisation des DEEE »

Pour qu’un projet puisse obtenir ce label, il doit respecter une méthode propre à son secteur d’activité.

En 2018, l’entreprise Remade avait initié un travail de méthodologie sur la valorisation des DEEE (Déchets d’Équipement Électrique et Électronique) ; mais cette œuvre est restée inachevée à la suite de la faillite de l’entreprise.

Cette année, Backmarket reprend cette ébauche au travers d’un consortium animé par Carbone 4. C’est par ce renouveau que United.b rejoint l’aventure qui démarrera le 30 septembre pour une durée de cinq mois, aux côtés également de l’entreprise Largo.

L’objectif ? Terminer le travail entamé par Remade ; faire reconnaître la méthode par l’État, et ainsi permettre aux futurs projets de reconditionnement d’obtenir ce label, de faciliter leur financement.

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